QUARANTE TROIS ANS ONT PASSE
PHOTOS SARDELLA J.Y
trombinoscope des participants aux deux journées
TOINOU
ALINE |
JEAN YVES
EDITH
|
EUGÈNE |
MARTINE
CLAUDE |
DANIELLE
RENE |
FRANCINE
RAYMOND |
MARLENE
ROBERT
|
ANNIE
GUY |
GÉRARD
MARIE CLAUDE
|
JEAN LOUIS |
NICOLE |
PIERRE |
JACQUES
|
MARIE JOSÉ
|
JEAN PAUL
|
MARIE THÉRÈSE
|
BERNARD
ANNIE |
DANIELLE
MICHEL
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PHOTOS SARDELLA J.Y
PHOTOS SARDELLA J.Y
TOUTES LES PHOTOS (Ventura Jean Louis) http://jeanlouis.ventura.free.fr/bone/BONE2005/
TOUTES LES PHOTOS des journées(J.Y SARDELLA) http://jeanlouis.ventura.free.fr/bone/BONE2005/photo.htm
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MERCI à ROBERT DESVOYE , C.COUDON et J.Y SARDELLA pour les chansons,poème et musique
musique et chansons des auteurs
LE
PAYS ENCHANTE
Au
delà des monts et du temps, Il
est un hymne d’amour, Qui
porté par les ailes du vent Virevolte
et se pose alentour. Il
est un coin de cœur Qui
jamais ne s’efface, Ce
lien si fragile tel une fleur. En
nos âmes demeure si vivace. Alors
donc, t’en souvient-il De
nos jeunes années, Effluves
de souvenirs subtils, Notre
mémoire, point ne sera surannée. Côtes
tyrrhéniennes, sardes, siciliennes, Côtes
d’Espagne et de Malte, Roc
du Piémont, côtes de corse et phocéennes Ils
arrivaient sur la terre de leur dernière halte. Hippo-Regius,
Hippone la Royale ! Terre
de nos aïeux, qui traversèrent la mer, Tu
fus même, pour nous, sol natal. C’était
le sol chéri de nos pères, de nos mères ! Alors
cité antique, Tu
fus caressée par l ‘Histoire, Nous
serais-tu devenue mythique ? Tu
reviens en nos rêves prémonitoires. Pour
nous, ce fut le temps de l’insouciance Où
tu nous souriais, à nous enfants, Ainsi,
je te dédie ces stances Pour
te dire merci de ces bonheurs d’Avant. Ce
fut aussi, ce lointain 4 juin… Belle
journée sous ton ciel bleu. Je
m’habillais avec soin, Maman
y veillait et … Je devais être amoureux … Ce
lointain 4 juin, Je
quittais Sadi Carnot, Je
voyais les collines au loin. Du
quai s’éloignait déjà un paquebot… …/.. Je
vous laissais, mes amis. Sans
regret, sans amertume aussi. Je
ne savais pas… De revenir, j’avais promis. Mais
notre histoire s’arrêta ainsi. Du
hublot, je voyais Bône au dessous des nuages, Notre
belle cathédrale dressée vers le ciel, Déjà
s’éloignaient les plages, Du
Bréguet, je ne voyais plus que les ailes Chacun
prit sa route, fit sa vie. Avec
les bonheurs, les peines. Nos
anciens s’en allèrent vers une autre vie Nous
léguant les valeurs les plus sereines. Les
années déroulèrent leurs chemins. Chacun
d’entre nous choisit le sien. Puis
le Net arriva … Plus de parchemin. De
communiquer ce fut le nouveau moyen… Surgit
le site, le fil d’Ariane. Ce
jour là, devant l’écran, je restais interdit ! Point
n’en croyais cette manne ? Ce
fut du souvenir, la mélodie… Comme
un bouquet au mille fleurs, Chaque
jour s’ouvrait la corolle des missives. Stupéfaction
… Mais bonheur ! Ainsi
joies et amitiés revivent… Notre
Saint Augustin D’où
il est, nous regarde, compatissant Lui,
au début de sa vie si libertin, Sourit
de voir enfin rassemblés, ses enfants. Et
nous dit … « Simplement
pour cela soyez joyeux Simplement,
dansez, riez, aimez, chantez… Le
vent emporte vers les cieux L’écho
de l’enfance, notre pays
enchanté. » Et
nous grands-parents … Soyons
la mémoire … Jean-Yves
SARDELLA, ce 2 juin 2005 à Francin
(1962-2005) JYS/Toutes
reproduction interdite
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Juin 1962 – Juin 2005 :43
ans se sont écoulés, soit approximativement la moitié de l’espérance
d’une vie humaine. Nous
voilà aujourd’hui presque tous réunis et rassemblés pour faire
revivre nos souvenirs d’enfant ou d’adolescent, alors que nous
sommes devenus tous parents de grands enfants ,voire grands parents.
Quel pied de nez à l’histoire , car qui eût pu imaginer à Noël
2004 que ce merveilleux et magique épisode allait se nouer dès janvier
/ février où la majorité d’entre nous a ressuscité, tel le prélude
aux fêtes pascales qui n’en étaient pas si éloignées. Je
voudrais en mon nom et en celui de chacun d’entre nous, remercier Jean
Louis dont la généreuse idée de créer sur son site une pagé dédiée
au Toit Collectif Bônois nous a permis de vivre ces moments qui
resteront à jamais gravés dans notre mémoire. Et, je l’invite aussi
à en poursuivre l’actualisation permanente pour que nos tranches de
vie ne soient jamais effacées et qu’elle permettent à nos
descendants, s’ils en ont le cœur, de prendre le relais et de perpétuer
si possible notre souvenir. Notre
but aujourd’hui n’est pas de refaire l’histoire de ce qui fut pour
nous tous un moment douloureux, au delà des aspects folkloriques des
concerts de casseroles et de klaxon. L’
Algérie Française a vécu, et si nous pouvons avoir encore de la
nostalgie, ce ne serait pas celle de refaire l’Histoire politique, économique
et sociale du pays de notre naissance, mais tout simplement de nous
replonger dans nos jeux, nos bêtises, nos pre Je
voudrais qu’individuellement et collectivement, nous ayons une pensée
intime pour papa et maman LORENZI, maman SARDELLA, papa MERLE, maman
ZAMMIT, papa MARINI, papa et maman GERMAN, papa DI COSTANZO, maman
FERLANDO, papa LOUFRANI et mémé ZITOUN, et pour tous ceux que par
ignorance j’oublie, mais que nous associons également par le cœur à
notre démarche. Sans eux, nous ne serions certainement pas ici et
maintenant. Et souhaitons , bien entendu longue vie à tous ceux qui
nous restent. Bien
sur, nos affinités étaient différentes et c’est normal. Mes
compagnons de jeux privilégiés étaient Gérard, Pierre et Eugène,
alors que Danièle allait beaucoup plus vers Annie, Martine ou Suzy, que
Francine et Marlène fréquentaient davantage Nicole et Toinou que Jean
Yves et Pierre, que Gérard et Marie Thé. méconnaissaient peut être
Bernard ou Jean Paul. Ainsi allait la vie au Toit Collectif. Mais
qu’importe, l’essentiel n’est pas la. L’essentiel est que nous
avons eu le privilège d’avoir une double racine identitaire :
celle d’avoir habité une même ville et dans cette même ville un même
immeuble qui nous a vu , en si peu d’années de cohabitation, pour
certains y naître, pour d’autres y grandir. Et ce sont ces racines
qu’il nous appartient dorénavant – si vous le souhaitez -
d’arroser régulièrement pour qu’elles se développent et se
fortifient dans la liberté et le respect de chacune de nos vies
intimes. Mais ceci ne dépendra que d’un choix strictement personnel,
de votre choix, de notre choix. En
effet, et heureusement, la disposition naturelle de la pensée humaine
à tout mettre en doute protège notre liberté de conscience. Chaque
homme contient en lui la potentialité d’une vie meilleure comme
chaque gland de chêne contient, sans le savoir, un arbre gigantesque et
multi centenaire. Cette
pensée, se construit sur la distinction entre ce qui est « en notre
pouvoir », et ce « qui n’en dépend pas », et c’est à partir de
cette distinction que nous pourrons le plus nourrir notre réflexion et
notre action. Reste pourtant que nous pouvons choisir entre deux
attitudes : l’une de passivité et d’ignorance, l’autre de
consentement ou de refus . Notre autono Et,
l’amitié n’échappe pas à ce choix. A
ceci près néanmoins : sans l’amitié, la vie serait une erreur,
et c’est en quoi, en dépit de nos pulsions et de nos instincts peu ou
mal maîtrisés, de tous les biens que la sagesse tente de nous
procurer, « elle est de beaucoup le plus grand » : la sagesse ne
serait rien sans le bonheur, ni le bonheur sans l’amitié : et
s’il n’est de bonheur que de joie; il n’est de joie que d’aimer
en acceptant l’autre dans toute sa différence et ses particularismes. Si
notre cheminement naturel est de se perfectionner chaque jour, la voie
du perfectionnement n’est pas d’être parfait en tous points, mais
d’être parfaitement vivants en tous points. J’ose
simplement espérer que ce week end si chaleureux et si fraternel en
sera suivi par d’autres que je vous propose dès aujourd’hui de prévoir
et de passer selon une périodicité annuelle. A moins que vous
n’envisagiez de faire un voyage à Bône ? …
…. A
Bône, dans cette terre si brûlante à bien des égards, où nous n’étions
qu’un ramassis de corses, d’italiens, d’espagnols, de maltais, de
juifs, mais aussi de bretons, d’alsaciens, d’auvergnats. Nous
n’avons pas à en rougir. Bien
au contraire, car chacun a su, malgré les difficultés inévitables de
notre intégration en Métropole, les blessures et les vexations causées
par ceux qui , aveuglés par une désinformation chronique, pensaient
que nous n’étions que des colons ou des assassins, chacun a su disais
- je , tracer son chemin et transmettre à ses descendants nos valeurs,
celles la mêmes dont nous avons hérité de nos parents respectifs. Mes
amis, pour notre plus grand bonheur, je vous remercie tous d’être là,
autour de cette table si bien garnie et si bien arrosée et du fond du cœur
je vous embrasse tous très fraternellement. Jacques
LOUFRANI, le 4 juin 2005
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