1/ Un joueur forme un tas de 3 noyaux dessous, 1 dessus. Un autre joueur se positionne à 2 ou 3 mètres et essaie de déglinguer le tas avec d'autres noyaux. S'il réussi, il gagne 8 noyaux ; s'il perd, les noyaux envoyés sont récupérés par le joueur qui a formé le tas.
2/ Un joueur met sous sa main 2, 3 ou 4 noyaux. Un autre joueur doit deviner le nombre de noyaux cachés, en disant " zoch " ou " fach ". S'il trouve la bonne réponse, il gagne le double de noyaux cachés ; s'il perd, il n'a rien.
3/ Un joueur a découpé dans un carton 2 trous avec le chiffre 5 écrit sous l'un et le chiffre 10 sous l'autre. Le carton est posé contre un mur en diagonal avec le sol. Un autre joueur se positionne à 2 ou 3 mètres et essaie de rentrer 1 noyau dans les trous. S'il réussi, il gagne le double du chiffre en noyaux correspondant au trou. S'il perd, tous les noyaux non rentrés sont récupérés par le premier joueur.
1/ Un triangle isocèle tracé sur la terre qui entoure les arbres de l'Avenue Victor HUGO. 1 bille est placée à chaque angle du triangle. Chaque joueur doit lancer une bille pour faire partir celles posées aux angles. Si la bille du lanceur fait partir celle de l'angle, il l'a récupère ; si sa bille reste au milieu du triangle sans toucher les autres, elle est perdue.
2/ Un rond tracé sur la terre : même principe que le jeu du triangle isocèle
3/ Le chemin de fer : un tracé de 2 lignes parallèles (comme des rails), avec des billes qui représentent des wagons. Les joueurs doivent dépasser celui de devant en lançant leur bille et prendre la bille de l'adversaire au passage, sinon elle est abandonnée et donc perdue au milieu des rails.
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musiques et paroles des chansons ROBERT DESVOYE , C.COUDON et J.Y SARDELLA
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Apri
li baroud[1] Souivi
d'one sbahiss[2]
qui l'imi bocou bor tot'son corage et bor tot'ses merdailles, Y parcouri
apri li baroud el'djebel[3]
tot'cover di morts. Il entend
on broui bareil à celoui d'one borique ki l'en lâche quekchose quand
il en a la colique. C'itit on
soldat de l'armée Von Choukrout qui l'avi bissi l'sarouel, e y fisi
des ifforts tellement l'iti costipi. Y crïit :
"y a brebi[4],
y a brebi, d'jeb[5]
el papié. Mon
pir, cet'ziro qui l'en a toujours le cœur sor la main, y dir son
sbahiss : "Prends
dans ma sacoche la dépêche tounisienne et donne lui Bor que comça
et comça, l'issouie bien son gourfa[6]". Li sbahiss
y fir comme mon pir y dir ; Ma, voilà
qu'ci salobri di boche, au moment où li sbahiss y si bissi, Y prend on
moukala[7]
qui l'avi cachi et y son tirir sur mon pir. Ya sidi! Li
balle il a tellement pas passi loin, Que
l'cheval di mon pir y fir trois tours par dirrière Et qu'la chéchia
, y son tombir bar terre. "soui-le
bien". |